Le studio

Notre histoire

Dans Peer Gynt, Solveig est celle qui écoute et qui attend. Nous avons gardé la première moitié du programme : écouter, vraiment — le reste de la musique a suivi.

Console analogique et VU-mètres dans un studio d'enregistrement
Le studio — là où la justesse se vérifie.

Écouter de près

Tout a commencé par une frustration de musicien : les fiches d'instruments écrites par des gens qui ne les avaient jamais pris en main, les « légendes » recopiées d'un site à l'autre avec les mêmes erreurs de dates. Nous avons voulu une revue qui écoute avant d'écrire — où chaque banc d'essai passe par les mains, et chaque anecdote par les archives.

Le disque comme boussole

Nous publions comme on grave un disque : la une est une tracklist, chaque article une piste avec sa durée et sa fréquence, chaque fiche d'instrument une pochette dont on lit le verso. Ce n'est pas un gimmick — c'est notre façon de promettre qu'ici, tout est composé, enregistré et masterisé avec soin.

Sans playback

Aucune marque ne dicte nos bancs d'essai, aucun tourneur ne relit nos pages de concerts. Quand un instrument déçoit, on l'écrit ; quand une légende est trop belle pour être vraie, on le vérifie — et souvent, la vraie histoire sonne mieux.

Nos règles complètes sont dans la charte de déontologie. Pour écrire au studio : contact.

Accordé à l'oreille, vérifié au diapason.